Citoyenneté : Des étudiants édifiés sur les symboles de la république à Conakry !

C’est dans le cadre de la semaine nationale de la citoyenneté et de la paix tenue tenue du 1 au 7 novembre dernier, que la structure Wassolon Agency Communication WAC en collaboration avec le ministère de l’unité nationale et de la citoyenneté a organisé une conférence débat ce vendredi 17 novembre 2017 à l’Université Mahatma Gandhi sis à lambandji dans la commune de ratoma, sous le thème : « Pas de citoyenneté sans respect des symboles de la république ».

 

L’objectif de cette conférence qui intervient dix jours après la clôture de la deuxième édition de la SENACIP 2017 selon Aboubacar Diallo Directeur de WAC est d’emmener les jeunes générations à comprendre et à reconnaitre les symboles de la nation guinéenne.

« Nous avons décidé de venir dans un temple du savoir, dans une université, pour faire face à cette jeunesse, à ces étudiants qui incarnent la nouvelle génération. Pour qu’ils s’approprient, pour qu’ils s’imprègnent d’un certain nombre d’éléments de notre république, de notre État. Nous avons réussi à les emmener à travers cette conférence, à comprendre et à reconnaitre ces symboles. Il y’a par exemple, eu le débat autour de l’hymne national, cela a été démontrer que nombreux sont aujourd’hui de la nouvelle génération qui ne savent pas chanter l’hymne national. Donc c’était pour nous un exercice important, et de mon point de vu il fut fructueux ».  S’est réjoui Aboubacar Diallo.

De son cité, le représentant du ministère de l’unité nationale et de la citoyenneté à la rencontre, a apprécié l’initiative de la structure WAC parce que, dit-il, un seul département ne peut pas changer les choses dans un Pays.

Plus loin Monsieur N’famara a laissé entendre que, la semaine nationale de la citoyenneté n’est qu’un départ pour parler de la citoyenneté et de la Paix.

« Une semaine n’invente pas le citoyen. C’est juste un moment de rappeler aux uns et autres que cette problématique elle est essentielle elle est fondamentale. Et qu’elle est un facteur de blocage du développement de notre Pays. La semaine c’est juste que les gens se réveillent cette problématique elle est essentielle et on n’a pas puis encore la résoudre. En une semaine on invente pas le citoyen, en un an on invente pas le citoyen peut-être à partir de dix ans on commence à avoir les indicateurs du changement.»  a-t-il rappeler.

Pour sa part le conférencier, Mamady 3 Kaba est dans son intervention, revenu en long et en large sur l’obligation du citoyen dans le respect des symboles de l’État dans la construction d’une nation forte.

« Quand on parle de la république, la république est une forme de l’État. Souvent vous entendez dire première république, deuxième et troisième république. C’est autant dire que l’État dès lors qu’il est créé il demeure, alors que la république elle fonctionne elle évolue. La république est un État dans lequel on possède par des élections pour élire les autorités, notamment, le chef de l’État. L’État est une personne morale et la personne morale ne peut exister qu’en vertu d’un statut. L’État dispose un certain nombre d’éléments à travers lesquels on identifie un État il y’a d’armoirie, le drapeau et l’hymne nationale, entre autre…Ces symboles doivent être respecter par tout le monde. » a-t-il expliqué.

Poursuivant son intervention Monsieur Kaba a invité les participants à la maîtrise parfaite de leur différent symbole, qui est une fierté pour tout un chacun.

« C’est un devoir de tous citoyens de chanter son hymne national de façon correcte, parce que c’est un chant patriotique. Quand vous entendez l’hymne nationale toute suite ça vous donne un sentiment de fierté, ça vous galvanise, ça vous renforce et ça vous donne de l’énergie. Il faut qu’on fasse l’effort pour qu’on maitrise parfaitement notre l’hymne. Parce que n’est pas le faire, c’est un peu comme un musulman qui ne maîtrise pas la Fatiha.» a-t-il conclut.

À rappeler que, cette conférence a pris fin par une séance de questions et réponses, et les participants se sont dit très satisfaits du déroulement des débats.

 

 

 

Amadou Diouldé Diallo pour Journal Guinée

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