Amara Somparé : « Je n’ai pas de problème avec les médias. »

178

Invité de l’Assemblée générale hebdomadaire du Foutty-Laffidy le week-end dernier, le ministre de l’information et de la communication a été interrogé sur les relations qui existent entre son département et les médias guinéens. Pour Amara Somparé, les relations entre lui et les médias guinéens sont au beau fixe.

« Mes relations avec les médias sont bon. Nous attendons des médias qu’ils soient des médias indépendants qui ne dépendent pas de l’État. Les médias comme je le dis souvent c’est des boussoles de la démocratie. Je pense que je n’ai pas de problème avec les médias. » Dit le ministre avant de renchérir sur la subvention allouée aux médias dont l’exercice 2018 tarde toujours à être payer.

Plus loin il fait remarquer que  son ministère ne joue aucun rôle dans la mobilisation pour le payement de la subvention.

Selon Monsieur le ministre, la subvention se gère au niveau du ministère de l’économie et des finances, celui du budget et la HAC.

« Cependant vu les bons rapports que j’entretiens  avec les médias, j’ai été sollicité pour faire la pression au niveau du ministère des finances pour débloquer la situation. Chose que j’ai fais depuis plusieurs jours. » Explique Amara Somparé qui précise de passage qu’en ce moment, les caisses de l’État fonctionnent sur la basse caisse, qui veut dire que l’État ne peut financer que ce qu’il a encaissé.

Sans aucune doute,  Amara Somparé rassure que les médias rentreront en possession de ce montant au plus tard le mois prochain.

Pour terminer, il invite les  journalistes à considérer cette subvention comme une mesure d’accompagnement, de n’est pas compter que sur ça pour se maintenir.
« Ce que les gens doivent savoir la subvention est un à point pour les médias. Les médias ne doivent pas être dépendants de la subvention. Les entreprises de presse sont des entreprises commerciales, des entreprises qui doivent réaliser des bénéfices, qui doivent s’autofinancer normalement. Donc revoyez le modèle économique de vos entreprises si non vous allez avoir un handicap. » Conclut-il

 

 

Amadou Diouldé Diallo pour Journal Guinée

00 222 621 50 15 82