AG de l’UFDG: Dalein appelle à des nouvelles manifestations !

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Ce samedi 12 janvier 2018,  l’Union des Forces Démocratiques de Guinée UFDG a tenue sa traditionnelle assemblée générale hebdomadaire à son siège à la minière dans la commune de ratoma sous la présidence de Cellou Dalein Diallo président du parti.

Dans son intervention sous l’applaudissement de ses militants, le chef de file de l’opposition a invité les différents membres de l’opposition, les citoyens et ses militants à se mobiliser pour des nouvelles manifestations de rue en vue de freiner Alpha Condé dans son élan de briguer un troisième mandat.

Pour lui, il est inadmissible d’accepter que le droit de manifester qui est autorisé par la constitution en son article 10 soit bafoué.

« Je dois vous dire qu’il faut que vous vous mobilisiez pour défendre les acquis démocratiques qui sont menacés. Monsieur Alpha Condé a décidé de ne pas respecter la loi fondamentale, il a décidé de la violer d’abord pour s’octroyer un troisième mandat, et à défaut, de prolonger le deuxième mandat qui est son dernier mandat. C’est un défi pour le peuple de Guinée , pour l’opposition républicaine mais aussi pour l’UFDG. Nous devons défendre  notre constitution, nous devons travailler pour l’avènement d’une alternance démocratique. On ne peut  pas accepter que cette partie importante de la constitution le droit de manifester soit suspendu. Le gouvernement n’a pas le droit de le faire. Nous pouvons plus tolérer ça. Il faut qu’on se mobilise avec une nouvelle stratégie. » Explique t-il

Par ailleurs, l’ancien premier ministre parle des manœuvres mises en place par Alpha Condé, selon lui, pour déstabiliser les institutions républicaines.

Cellou Dalein Diallo attribue au président de la république Alpha Condé, le refus d’organiser les élections.

« Le glissement à commencer par prolonger le mandat de l’Assemblée nationale. Il a crée les conditions du glissement. Il a refuser de mettre la CENI en place au moment où cela a été indiqué par l’accord d’octobre 2016, qui indique que la CENI devait être mis en place lors de la session des lois de 2017 il a refusé. L’assainissement du fichier, l’appel d’offre pour le recrutement de l’opérateur chargé de faire ce travail devait être fait au mois de novembre 2016. Et le rapport prêt le 31 mais 2017. Comme ils ont un agenda à eux qui ne  correspond nullement aux accords politiques et aux lois de la république, c’est pourquoi ils refusent  de le faire. » Conclut le numéro un de l’UFDG

Amadou Diouldé Diallo pour Journal Guinée

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