Environnement : L’OMS publie un rapport inquiétant sur la pollution…

Malgré toutes les conventions internationales signées dans le cadre de la protection de l’Environnement, force est de constater que la situation devient de plus en plus inquiétante dans ce sens. En effet, l’longtemps inscrite au centre des débats lors des sommets annuels de la convention cadre des nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), la pollution atmosphérique préoccupe toujours les esprits.

 

Ainsi, selon un rapport de l’OMS, plus de 300 millions d’enfants respirent actuellement de l’air toxique à travers le monde. Un phénomène identifié dans 300 villes, se trouvant dans plus de 103 pays entre l’Asie et l’Afrique. La méditerranée orientale est la région plus touchée par le phénomène, suivie par les pays de l’Asie du Sud Est et ceux de l’Afrique.

LES SOURCES DE POLLUTION !

Selon plusieurs études réalisées, la circulation constitue l’une de principale source majeure de la pollution atmosphérique en Afrique. C’est d’ailleurs le même cas dans beaucoup d’autres pays du monde qui sont touchés aujourd’hui par le phénomène.

Toutefois, il convient également de préciser que celle-ci, n’est pas la seule source de pollution dans le monde. C’est pour quoi d’autres études ont révélé que la combustion des combustibles domestiques, l’industrie et d’autres ressources naturelles sont à l’origine du phénomène en Afrique et ailleurs.

Mais cependant, le cas de l’industrie a d’ailleurs été l’une de première source de pollution identifiée à travers le monde. Celle-ci a été localisée dans les pays industrialisés, situés essentiellement entre l’Amérique du Nord, l’Europe Occidentale et Orientale, ainsi qu’en Asie orientale.

LA PORTÉE DU PHONEME À TRAVERS LE MONDE !

La réalité du monde actuelle démontre suffisamment que le phénomène de pollution atmosphérique n’a aucune frontière. C’est pourquoi il aggrave les effets du changement climatique dans tous les continents du monde.

C’est dans ce sens que les organisations internationales qui travaillent dans le domaine interpellent chaque année les Etats sur risques liés à ce phénomène. Et ce, pour que des mesures d’atténuations en soient prises.

 

 

 

Mamadou Moussa Diallo pour Journal Guinée

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