Arrêtez les faux discours. Il est temps d’agir pour sauver dame nature. ( Par Ibrahim kalil DIALLO )

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Lutte contre la destruction de la couche d’ozone, la déforestation, préservation de la qualité des réserves d’eau, lutte contre la désertification et la sécheresse, voici là, des axes prioritaires du combat de l’ONU pour sauver l’environnement. Soyons clair.

Est ce que cela marche aujourd’hui ?

Que faut-il faire pour éviter le pire? Parce qu’il est inutile de rappeler que notre environnement est en danger, l’humanité donc, menacée.

Le développement économique est souvent pointé du doigt par les instances internationales qui tentent de promouvoir un développement raisonné respectueux de la planète.

Notre fameux développement durable…

Le décalage entre les pays dits développés et les pays en voie de développement est criard.

Si les économies européennes prennent de plus en plus en compte ces problématiques dans leur développement, que dire d’une économie américaines encore très en retrait sur toutes ces questions et celle de certains pays du sud-est asiatique où ces recommandations sont surtout l’expression de l’égoïsme des pays riches.

Comme pour ne rien arrangé, Donald Tromp a retiré les États-Unis de l’accord de Paris.

Un accord qui contraint les signataires au respect de la dimension environnementale dans les politiques de développement industriel.

Ironie du sort, c’est nous qui subissons de plein fouet les conséquences du dérèglement climatique.

En Guinée, les forêts, nos forêts, poumons écologiques, sont agressées impunément.

Plusieurs milliers d’hectares ont disparu.

Les populations mal informées, des conservateurs de la nature, transformés en destructeurs de celle-ci.

Voilà les véritables causes de cette situation. Il est vrai qu’en Guinée, on pollue moins.

A part, les sociétés minières peu respectueuses des normes environnementales.

Mais, la forêt constitue la victime expiatoire des agissements de l’homme.

Conséquence, les pluies se font rares compromettant notre agriculture.

Le peu de pluies qui tombe cause assez de dégâts. Les têtes de sources d’eau sont menacées.

Alors qu’on se vente de construire de grands barrages hydroélectriques.

Nos gouvernants doivent se réveiller, sortir de sa léthargie pour sensibiliser, éduquer et surtout sévir pour sauver dame nature.

Et ça, c’est possible.

 

 

 

Ibrahim kalil DIALLO

Journaliste

00 224 662 31 31 34

 

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